Louis Vuitton Automne Hiver 2022-2023 Close-Up dernier recueil de Virgil Abloh « Louis Dreamhouse » ou « Anges et Démons ». Belle ode à l'art, à l'imagination et à la magie du Magicien d'Oz – Virgil Abloh de l'Illinois.
C'est probablement l'une des collections les plus créatives, audacieuses et audacieuses de Louis Vuitton. Il ne peut pas être plus créatif et puissant. Et il y a une autre pensée qui m'a traversé l'esprit. Cette explosion créative, avec le soutien de tous les chanteurs, musiciens, poètes et acteurs de rap afro-américains connus, est apparue comme une réponse au développement de Kering dans la promotion des créateurs de contrefaçons, propageant la pandémie de contrefaçon depuis 2017. Lire l'histoire de Gucci (société mère Kering Luxury Group), Dapper Dan et prix hachement à vie dans l'article Hommage à la contrefaçon – François-Henri Pinault aux CFDA Fashion Awards 2021.
Lire la critique du Louis Vuitton Automne Hiver 2022-2023 collecte ICI

Notes de la collection Louis Vuitton Homme par Virgil Abloh Automne-Hiver 2022
Imaginez frapper une étincelle d'imagination qui se transforme en une flamme éternelle : une lumière guidant vers un nouveau monde illuminé par la possibilité, où le surréel devient réel et la fantaisie se manifeste dans la vie réelle. Imaginez vivre le rêve. Virgil Abloh a conçu la collection Louis Vuitton Automne-Hiver 2022 et conçu son format de présentation.
Basée sur son concept original, l'invitation – rendue aux couleurs d'un coucher de soleil – prend la forme de deux pics : l'animal-esprit de la détermination et de la persévérance. Ses idées ont été réalisées par les équipes créatives et les collaborateurs avec lesquels il a continuellement travaillé chez Louis Vuitton.

Pour l'automne-hiver 2022 - le huitième chapitre de son arc chez Louis Vuitton - le directeur artistique masculin Virgil Abloh construit une 𝓛𝓸𝓾𝓲𝓼 Dreamhouse™ autour d'une collection ancrée dans les idéologies fondamentales de sa pratique. Un prélude cinématographique réalisé par Caleb Femi imagine un espace métaphysique de possibilités : un intérieur d'idées, de perspectives et d'encouragements qui ouvre la porte à la runway.
Ici, l'imaginaire prend vie dans une pièce de théâtre mise en scène et chorégraphiée par Yoann Bourgeois. Dans l'histoire du passage à l'âge adulte au cœur de la prémisse inspirante et ambitieuse de Virgil Abloh chez Louis Vuitton, son petit héros vit un rite de passage : un passage du flambeau, un triomphe, une détermination. Dans l'architecture merveilleuse de la 𝓛𝓸𝓾𝓲𝓼 Dreamhouse™, le designer emploie la clé de sa philosophie Boyhood Ideology® : voir le monde avec les yeux intacts d'un enfant. À travers cette lentille, la membrane entre la réalité et l'imagination est inexistante.

Les rêves peuvent devenir réalité. Pourtant, pour être programmé avec les notions adultes et humaines de la société – «haut ou bas», «noir ou blanc», «masculin ou féminin» – l'esprit d'un enfant ne connaît pas de limites; aucun préjugé. L'idéologie informe une collection qui déchire et transmute les codes vestimentaires populairement liés aux archétypes sociétaux - tailleur, vêtements de sport, robes - et les patchwork de nouvelles façons.
L'imagerie des forces naturelles, surnaturelles et spirituelles - le temps, la magie, la création - apparaît sous forme de représentations enfantines : motifs de sorciers, éléments animaux, ailes d'ange, chérubins, nuages, prises d'escalade sur des sacs bleu ciel et dessins animés de la Faucheuse. Les enquêtes sur les vêtements de sport olympiques contemplent le surhumain. Un chat animé portant un bindle fait un signe de tête à une idée de l'étranger, toujours en mouvement vers le prochain défi. Le sentiment trouve un écho dans les graphiques d'abeilles : des travailleuses acharnées, qui passent leur vie à collaborer pour une cause plus grande ; un mouvement.

À travers des matériaux et des techniques qui ne sont pas ce qu'ils semblent être, des gestes surréalistes prennent forme, abstraction du familier et élargissant nos horizons. Ils activent la notion d'Hypnovisualism® : une représentation théâtrale fascinante destinée à inspirer l'unité et la compassion chez le spectateur, comme un cheval de Troie pour l'esprit™.
Dans un dialogue entre réalisme et surréalisme, deux tableaux habillent les vêtements comme des tapisseries et des estampes. L'Atelier du peintre de 1855 du réaliste Gustave Courbet représente l'artiste travaillant sur un tableau, flanqué à sa gauche par des personnalités de toutes les couches de la société française, et à sa droite par des membres de la haute société. Appliquée à l'analogie Tourist vs. Purist® de Virgil Abloh, la méta-présence du tableau au sein de la collection unit ses propres publics divers : le Touriste, qui aspire à un domaine ésotérique de la mode et de l'art, versus le Puriste, qui l'occupe déjà.

Souvenir d'Italie de 1914 du premier surréaliste Giorgio de Chirico dépeint les lignes classiques d'une place italienne à travers une lentille étrange et subversive. Dépourvu de temps et de contexte, le motif est éternel et mystérieux : une réalité métaphysique. Faisant partie de la série Melancholia de l'artiste, dans laquelle il a peint à plusieurs reprises le même carré et daté délibérément chaque œuvre de manière incorrecte, la présence de la peinture dans la collection - un ready-made à part entière - reflète les thèmes de l'originalité, de la provenance, de la référence et de l'auto-référence. souvent examiné par Virgil Abloh.

La logique active une Maintainamorphosis® : le principe selon lequel les « anciennes » idées doivent être revigorées avec de la valeur et présentées aux côtés des « nouvelles », car les deux sont égales en valeur. Le concept est présent en clins d'œil au romantisme parisien omniprésent dans le travail de Virgil Abloh chez Louis Vuitton, des corniches des plafonds de palais à la confection de haute couture. Interprétés dans les codes vestimentaires inhérents aux communautés qui l'ont nourri durant son enfance et sa jeunesse, les vêtements et accessoires prennent un caractère délicat et rêveur : un hommage à la légèreté de l'être.
"Une octologie selon Virgil Abloh." Collection 8 : Dans le grand schéma des choses
Imagination : la faculté humaine de former de nouvelles idées qui ne sont pas déjà présentes aux sens. La définition et la redéfinition sont essentielles pour comprendre le travail de Virgil Abloh chez Louis Vuitton. Soutenu par son Vocabulaire saisonnier - "une définition libérale des termes et une explication des idées" - son arc de huit collections est fondé sur le désir de changer nos façons de voir. Utilisant la mode comme outil, son postulat consiste à décoder les biais associés aux composantes de l'apparence humaine. Il veut recoder la façon dont nous nous traitons en fonction de notre apparence et de notre présentation. Un des termes les plus utilisés de Virgil Abloh, l'imagination est ce qui alimente ce rêve. C'est ce qui l'a conduit à Louis
Vuitton et ce qui définit son héritage à la Maison.

Exécuté en huit parties entre 2018 et 2022, le travail du Directeur Artistique Homme ne se contente jamais d'imaginer simplement de nouveaux vêtements et accessoires. Il cherche à faire évoluer les valeurs humaines
dont nous imprégnons nos codes vestimentaires et testons comment ils - en tant que signifiants sociaux, politiques et culturels - peuvent être utilisés pour mettre en œuvre un changement au-delà de la mode. Poussée par cette imagination, la 𝓛𝓸𝓾𝓲𝓼 Dreamhouse™ conçue par Virgil Abloh pour l'automne-hiver 2022 (Collection 8) sert à contenir les thèmes et les messages de l'arc qu'il a créé chez Louis Vuitton. C'est une octologie qui se joue dans la tradition du Hero's Journey : l'histoire séculaire de l'outsider, qui fait ses preuves et fait sensation aux yeux de ses spectateurs.
L'histoire du passage à l'âge adulte unit le designer à son public et permet aux générations futures de se refléter dans son expérience. À sa racine se trouve son Boyhood Ideology®, la sensibilité enfantine observée tout au long de son œuvre. Virgil Abloh définit la Boyhood Ideology® comme la vision intacte d'un enfant, qui n'est pas encore affecté par les idées préconçues de la société. Il veut réinitialiser nos perceptions préétablies et repartir de zéro où les vêtements sont des vêtements et les humains sont des humains. Pour cimenter cette méthodologie, il cadre ses spectacles dans une fantaisie enfantine : la 𝓛𝓸𝓾𝓲𝓼 Dreamhouse™ de Collection 8, le château gonflable et le build-your-own-kite kit de Collection 3, ou l'arc-en-ciel runway de la Collection 1 où tout commence.

Érigé à travers le Palais-Royal, l'arc-en-ciel est la version de Virgil Abloh de la Yellow-Brick Road au cœur de l'histoire du Magicien d'Oz. Dans la collection, il filtre des motifs du fifilm dans les silhouettes hip-hop de la communauté dont il est issu à Rockford, dans l'Illinois. Avec une ironie implicite, il se reflète dans l'histoire de la fermière du Midwest, qui est transportée par une tornade au pays des contes de fées d'Oz. Dans ce parallèle, Oz est Paris, Dorothy est Virgile, et le Sorcier est son imaginaire : l'idée récurrente d'une force de changement toute-puissante, également représentée dans les graphismes du sorcier de Collection 8, ou le personnage du père dans le fifilm pour Collection 7.
Dans sa première campagne, pour la Collection 1, il réinvente l'Atelier du peintre de Gustave Courbet de 1855 sous forme photographique. L'œuvre originale représente Courbet travaillant sur un tableau entouré à sa gauche de personnes de toutes les couches de la société française, et à sa droite de membres de la haute société. La perspective contemporaine de Virgil Abloh se représente lui-même en train d'adapter un look de la collection entouré de membres de son équipe, de son cercle social et de modèles, chacun vêtu de la collection. Là où la peinture de Courbet interprète la société du "monde réel" aux yeux de l'élite culturelle, Virgil Abloh dépeint l'échange global qui définit sa vision de Louis Vuitton : diversité, inclusion et unité. Il revisite la peinture pour Collection 8, adaptant l'original en tapisseries et estampes.

Après Le Magicien d'Oz, ce devait être The Wiz. Inspirée de l'adaptation d'Oz qui mettait en vedette un casting entièrement noir, Collection 2 établit l'imagination noire qui sous-tendra chacun des mouvements de Virgil Abloh chez Louis Vuitton. Black Imagination dénote la remise en question et le renversement des attentes héritées et souvent inconscientes liées aux identités noires à travers l'histoire. Il veut créer une conscience noire encourageante pour le présent et l'avenir. Fusionnant cette prémisse avec son Boyhood Ideology®, Virgil Abloh crée une équipe colorée de marionnettes pour Collection 5 basée sur ses souvenirs de ses amis lorsqu'ils sont descendus à Paris pour son premier défilé Louis Vuitton.
Les marionnettes ressemblent à des jouets, mais elles s'inspirent des sculptures en bois d'Afrique de l'Ouest avec lesquelles il a grandi en tant que fils d'immigrants ghanéens. Tout au long des collections 5, 6 et 7, son travail commence à exprimer une nature plus personnelle. Le drapeau ghanéen, le tissu Kente et les silhouettes ouest-africaines de son héritage occupent le devant de la scène. Il fonde son film pour Collection 6 sur Stranger in the Village de James Baldwin, examinant l'expérience d'être un artiste noir dans le berceau de l'art européen. Il consacre Collection 7 à l'Amen Break, un break de batterie méconnu d'une face B créé par le groupe funk-soul The Winstons en 1969, qui sera samplé et continuera à étayer les genres hip-hop et jungle, et se divisent en milliers de morceaux pop qui nous sont les plus familiers aujourd'hui.

Il utilise sa plate-forme pour élucider l'influence universelle méconnue de la culture hip-hop qui l'a nourri. Il veut contribuer à un Black Canon : un catalogue abstrait pour la mémoire, la reconstruction et la préservation de l'histoire de l'art noir à la hauteur de la manière dont l'art européen est étudié et enseigné. Pour Virgil Abloh, documenter sa production prolifique est toujours une question de postérité : la préserver afin qu'elle puisse inspirer les générations futures et ouvrir la porte qu'il a gardée entrouverte pour les opportunités des autres. Dans cet esprit, le temps presse. Son travail traite souvent des thèmes du temps : la durée de vie qui nous est donnée pour faire une différence sur cette Terre.
L'invitation pour la Collection 4 comporte une horloge qui recule. Au milieu du décor surréaliste orné de nuages se dresse un arbre muni d'une échelle qui atteint le ciel. Le motif trouve un écho dans la Collection 8, dans des sacs bleu ciel agrémentés de prises d'escalade, dans les caricatures de Grim Reaper qu'il éparpille sur les vêtements, et les kitdes structures semblables à des e qui se transforment en ailes d'ange à taille humaine. Comme ses paysages urbains adorés de Giorgio de Chirico, Virgil Abloh imagine une vie où l'on peut ralentir l'horloge, remonter le temps, voire l'arrêter.

Pour Virgil Abloh, les limites sont d'origine humaine. Il imagine à quoi pourrait ressembler le paradis sur terre (Collection 4), interprète les fleurs comme symboles de la diversité humaine (Collections 3 ; 8) et trouve la civilité dans le romantisme parisien (Collections 2 ; 3 ; 8). Il est passionné de surréalisme, mais son travail n'est jamais aussi passif que l'évasion. Au cœur de sa philosophie se trouve un véritable désir d'affronter les issues du monde, et il aborde ce rêve avec un fervent pragmatisme. Lorsque les solutions rationnelles ne semblent pas rendre le monde meilleur, il tente le contraire.
Pour Collection 5, Virgil Abloh met en scène une parade envoûtante, presque psychédélique et invente l'exercice Hypnovisualism®. Une façon résolument irrationnelle d'inspirer la compassion aux gens à travers
manifestations hallucinogènes d'émerveillement, il est étroitement lié à son concept du cheval de Troie pour l'esprit™. C'est sa façon d'enrober de sucre social et politique issues dans des couches agréables de ce qu'il appelle «nuance» - théâtralité, amusement, poésie - et délivrant ses messages les plus importants avec un sourire. Virgil Abloh voit que les vêtements peuvent être utilisés comme des outils de changement et décide d'utiliser chaque pouce de sa plateforme mondiale pour créer quelque chose bien au-delà du domaine de la "mode".
Louis Vuitton Automne Hiver 2022-2023 Motifs et détails de la collection
Prêt à porter • Asnières scenery features in a print in homage to the ancestral town of Louis Vuitton, • Boro is a Japanese stitching technique used on a vintage-washed denim jacket and trouser in a printed cotton base with floral motif and discharged Monogram denim, hand-crafted in Japan for eight weeks. • Cartoon graphics portray natural, supernatural and spiritual forces through a childlike lens and include motifs like wizards, animals, cherubs, clouds, and the Grim Reaper. A cat carrying a bindle nods at an idea of the outsider forever on the move to the next challenge, while bees signify hard workers, who spend their lives collaborating for a greater cause; a movement. • Colours oscillate between heavenly and romantic shades of white, the muted tones of tapestries, and the vibrant palette of professional athletics. • Dresses appear full-length with pleats and feature tulle sleeves and bas volets printed the cartoon graphics of the collection. • Filtrage features in tailoring wrapped in lace, creating a tension between the sporty and romantic. • Flocking in the romantic cornices of the collection embellishes muslin jackets as well as denim jackets and trousers. • Foliage textures take inspiration from romantic Parisian interiors and materialize as lace, flocking, in multi-colour tufting on leather jacket, and in shearling intarsia on a perforated leather jacket. • Kaftans and jellabas represent a genderless silhouette and appear in nearly all the fabrics of the collection. Lace embodies the romanticism of the collection and is interpreted in fabrics, through intarsia on perforated leather, and in denim jacquard. • Muslin nods at the romantic character of the collection and features in tropes from the sportswear wardrobe, sometimes with padding. • Olympiana represents a superhuman ideal and inspires garments based on a variety of sportswear uniforms tied to the likes of cycling, triathlon, skiing and swimming. • Paneling evoking the construction of sportwear hints at Olympic uniforms and appears in tailoring and workwear. • Patchwork is used to cut up archetypical garments and put them back together in new ways, such as a blouson patchworked from printed jersey t-shirts and denim jackets. • Pajamas are patchworked from fabrics printed with floral tapestry motifs, the Damier check, and bandana swirls. • Shiny padded bomber jackets in mercurial Monogram are created in polyurethane using a high-frequency technique. • Skirts appear as tutus in tiered tulle with sporty waistbands, as poufs in mixes of crystal or thread embroidered tulle, satin and nylon, and as full pleated skirts evocative the martial arts wardrobe. • Souvenir d’Italie by Giorgio de Chirico from 1914 appears in tapestry and signifies themes of time, metaphysics, originality and provenance often studied in the work of Virgil Abloh. • Tailoring takes on statuesque form with strong shoulders and nipped-in waists nodding at an Olympian, superhuman silhouette. • Tapestry appears in tailoring and features one of three images: The Painter’s Studio by Gustave Courbet from 1855, Souvenir d’Italie by Giorgio de Chirico from 1914, and a floral Gobelin from the 19th century. • The Painter’s Studio by Gustave Courbet from 1855 features in tapestry and serves as a symbol of the unification of Virgil Abloh’s insider and outsider audiences. • Tie dye, a recurring motif in the work of Virgil Abloh, is interpreted on embossed Monogram denim pieces and in shearling coats. • Velvet and velvet-like surfaces appear throughout the collection, sometimes as fil-chenille and lurex dévoré. • Workwear is interpreted in plush materials like velvet, satin and lace, in line with the code-switching nature of the collection. Accessories • Angel wings constructed like kites in lace, tulle, cotton poplin and sheer fabrics with embroideries pay tribute to the childlike imagination of flying, and the notion of Heaven on Earth. • Animal baseball caps with ears nod at the animal motif present throughout the collection. • Animal masks are created in embossed Monogram felt and leather, and portray frogs, dogs, birds and lions. • Balaclavas native to cycling appear in lycra and carry the prints of the collection. • Baseball caps are interpreted with wedding veils, in embossed Monogram velvet, and as oversized caps posing as modern-day top hats. • Gloves are inspired by those used in sports like cycling and skiing, while others hint at gardening. • Hats with bows feature in 19th century floral tapestry and Broderie Anglaise. • Jewellery handcrafted in enamel, strass, hand-cut stones and metal mixes animal motifs, utensils, and pipes on Cuban chains; Running Man and mushroom pendants appear on multi-colour chains; spiders and spiderwebs feature in palladium ear cuffs; large ear cuffs are covered in crystals, echoed in regal earrings and rings; and the LV Storm Monogram surrounds the Maison’s metal logo in enamel clouds. • Veils draped over balaclavas and baseball caps evoke those of weddings and nod at the romanticism of the collection. Shoes • Baroque boots appear in an additional two styles founded in high craftsmanship, created in the tapestries of the collection and fully hand-embellished with embroideries and beading. • Baroque boots hybridize formal and combat codes, and manifest in ranger boots, Chelsea boots and derbies. Crafted in glazed leather or the fabrics of the collection, they feature stucco detailing on the sole. • Heeled ankle boots with cube heels and square-edged toes are crafted in glazed leather or tapestry with a performance sole. • Heeled knee-high boots with cube heels and square-edged toes are crafted in box leather with a performance sole. • Polar boots appear in quilted leather with fully furred interiors and stucco detailing on a completely flat sole. • Skate sneakers in smooth or nubuck leather manifest in big volumes with padding and open mesh. • The LV Trainer 2 is a new basketball sneaker in nubuck or nappa leather with neoprene detailing, in six colour-ways. • The LV Trainer evolves in new variations, as high-tops and low tops in tech materials, plastic and embossed neoprene, as well as the fabrics of the collection. Bags • Blurry Monogram bags obscure the familiar Louis Vuitton pattern, while shapes are skewed and distorted in line with the surrealism of the collection. • Bouquet bags imitate those of a florist with three-dimensional leather flowers in Monogram wrapped in hollow unzippable leather cornets in gazette print and Monogram with leather ‘florist sticker’ labels. • Climbing bags in anthracite, grey and sky blue Taurillon leather are embellished with multi-colour climbing holds and represent the idea of climbing into Heaven. • Crocodile bags are printed with tie dye and rubberized, obscuring the familiar. • Disc sequin bags in large matte paillettes on textile play with optical illusion. • Distorted Damier bags in orange, blue and white skew the familiar Louis Vuitton pattern like an optical illusion. • Fluffy sequin bags come in black, white and purple and nod at the idea of Hypnovisualism®. • Foliage bags are adorned with large three-dimensional multi-colour leather flowers in Monogram, and leather branches wrapped around the handles. • Padded bags in black, white, grey and purple leather with large cushioned squares take inspiration from the protective sportswear of martial arts, and include a skateboard carrier. • Paint bucket bags appear in leather with graphics or Monogram, and metal handles. • Shearling Damier bags in fuchsia and purple are adorned with metal labels. • Shearling pouches appear in black with large metal speed logos. • Shearling tie dye bags in two colour-ways feature sporty buckle straps and wavy metal labels. • Tapestry bags features the 19th century floral motif of the collection and have a camouflage effect. The line includes a reusable cup with a tapestry cup sleeve. • Transparent Damier bags alternate between PVC squares and leather squares in mini-Monogram. • Triathlon clutches mimic those used in endurance sports and appear in leather with speed graphics.





























































































